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Concerts d'été 2024

Deux programmes et cinq concerts

 

1er programme

Force et tendresse

 

Samedi 10 août 2024 - 20h30
Bourg-Saint-Andéol, Palais des Evêques

Lundi 12 août 2024 - 20h30
Suze-la-Rousse, Château, Cour d’honneur

 

Max Bruch (1838-1920)

Octuor pour cordes en Si bémol majeur (1920)

Allegro moderato
Adagio
Allegro molto

 

Joseph Haydn (1732-1809)

Concerto pour trompette en Mi bémol majeur (1796)

Allegro
Andante
Allegro

 

Entr’acte

 

Antonín Dvořák (1841-1904)

Trio avec piano en Fa mineur op. 65 (1883)

Allegro ma non troppo
Allegretto grazioso
Poco adagio
Allegro con brio

 

Après le succès remarquable du Kol Nidrei par Nicolas Hugon en 2021, nous poursuivons notre exploration de l’œuvre de Max Bruch. L’Octuor, écrit dans l’année de mort du compositeur, a été donné pour la première fois en 1937 et seulement édité en 1996. Il est aujourd’hui très bien défendu par les grands interprètes qui transmettent avec verve l’intensité toute romantique et l’énergie débordante notamment du troisième mouvement. Le concerto pour trompette et puis le concerto pour violoncelle qui sera interprété dans notre deuxième programme permet la comparaison entre deux œuvres de Joseph Haydn, écrites à trente ans d’intervalle. Le premier vous séduira par son lyrisme qui est accentué par le choix de la trompette en Mi bémol, moins brillante et ainsi moins souvent utilisée que celle en Si bémol. Le Trio d’Antonin Dvorak, la plus « brahmsienne » de ses œuvres, clôt notre premier programme sur un ton fougueux, inhabituellement sombre et tragique pour ce compositeur. La terminaison en majeur du dernier mouvement est d’autant plus éclatante et libératrice.

 


 

2e programme

Chefs d'œuvres et découvertes

 

Mercredi 14 août 2024 - 20h30
Bonlieu-sur-Roubion, Cloître de la basilique Sainte-Anne

Vendredi 16 août 2024 - 21h00
Vaison-la-Romaine, Cathédrale Notre-Dame de Nazareth

Samedi 17 août 2024 - 20h30
Roussas, Sanctuaire Saint-Joseph (libre participation)

 

Eugène Walckiers (1793-1866)

Quintette à cordes n° 4 en La majeur, opus 108 (vers 1866)

Allegro ma non troppo
Minuetto. Moderato (Expression naïve et mélancolique)
Andante cantabile
Finale. Allegro

 

Joseph Haydn (1732-1809)

Concerto pour violoncelle n° 1 en Do majeur (vers 1765)

Moderato
Adagio
Allegro molto

Nicolas Hugon, violoncelle

 

Entr’acte

 

Béla Bluche (1999)

Xiloeta, petite suite en trio, pour trompette, alto et contrebasse (2024)

 

Johannes Brahms (1833-1897)

Quintette à cordes n° 2 en Sol majeur, opus 111 (1890)

Allegro non troppo, ma con brio
Adagio
Un poco Allegretto
Vivace ma non troppo presto

 

Le quintette d’Eugène Walkiers est une œuvre très lumineuse et tendre dans laquelle la contrebasse est mise en valeur. Le charme et la richesse des inventions mélodiques apportent une grande sérénité à cette œuvre qui est de facture plus classique que romantique. Le concerto pour violoncelle de Joseph Haydn séduit par son élégance et sa virtuosité. Il a été probablement écrit pour Josef Franz Weigl, ami du compositeur, qui devait être un violoncelliste d’exception, car les prouesses techniques demandées sont époustouflantes. Tout comme vous, nous découvrirons une nouvelle œuvre de Béla Bluche qui nous avait séduit l’année dernière avec ses Poèmes en anacrouse. En suivant le fil de notre premier programme dans lequel Johannes Brahms apparaît en arrière-plan, notre saison se termine avec une œuvre phare du maître allemand. Le Quintette à cordes n° 2 nous offre toute la palette brahmsienne, des couleurs hongroises, des mélodies élégiaques (le solo de violoncelle du début), de la douceur nostalgique et du désespoir profond. Une coda exubérante termine une Csardas, une danse hongroise populaire, dans lequel le compositeur déploie avec malice et virtuosité une écriture très savante.

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